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Sinner fait très mal à Shelton et se tourne vers Djokovic : « Nous avons beau­coup de chance que Novak soit ici et joue un tennis incroyable à son âge »

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S’il s’est fait très peur lors du troi­sième tour, en raison d’un « gros de coup chaud », Jannik Sinner a depuis bien remis les pendules à l’heure. 

Tombeur en trois sets de son compa­triote Luciano Darderi en huitièmes, le double tenant du titre a dominé Ben Shelton (7e mondial) ce mercredi en quarts de finale à Melbourne : 6–3, 6–4, 6–4, en .

S’il avait perdu son premier duel face à l’Américain, Sinner vient de remporter leurs neuf dernières confron­ta­tions sans concéder le moindre set. Et sans être excep­tionnel à son échelle, simple­ment en se montrant solide, il a encore montré l’écart entre Carlos Alcaraz, lui et les autres. 

Au micro de Jim Courier lors de l’in­ter­view sur le court, l’Italien s’est projeté sur sa demi‐finale de vendredi contre Novak Djokovic, qualifié assez mira­cu­leu­se­ment suite à l’abandon de Lorenzo Musetti. 

« Ce sont des moments pour lesquels on s’en­traîne. On se réveille le matin et on est impa­tient de jouer un bon match. Il faut évidem­ment jouer son meilleur. J’ai reçu des bonnes leçons dans le passé qui m’ont permis d’être un meilleur joueur. Nous avons beau­coup de chance que Novak soit ici et joue un tennis incroyable à son âge. On joue pour vous mais aussi pour nous, j’es­père que ce sera une belle bagarre. On verra mais ce sera forcé­ment très dur. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.