Un peu plus de trois ans après être devenu le plus jeune numéro 1 mondial de l’histoire, suite à son premier titre du Grand Chelem décroché à l’US Open, Carlos Alcaraz a encore écrit l’histoire de son sport.
Titré pour la septième fois de sa carrière en Grand Chelem, la première à l’Open d’Australie, l’Espaagnol est devenu, à seulement 22 ans, le plus jeune joueur de l’histoire à inscrire les quatre tournois majeurs à son palmarès.
Un accomplissement tout simplement exceptionnel qui devrait rendre fier et heureux l’intéressé. Mais, Carlitos, interrogé par nos confrères d’Eurosport Espagne sur ses premiers sentiments après la rencontre, a préféré répondre à ses détracteurs plutôt que de se réjouir. Une attitude un peu étonnante de la part du numéro 1 mondial.
« Me acuerdo de la gente que decía que no lo iba a conseguir »
— Eurosport.es (@Eurosport_ES) February 1, 2026
🎙️ Carlos Alcaraz, en @Eurosport_ES tras proclamarse campeón del Open de Australia.#AusOpen #AO26 pic.twitter.com/yUZ7TYVZ0b
« Si je te dis la vérité… Je me souviens des gens qui disaient que je n’allais pas y arriver. Sincèrement. Ils pensaient que j’allais venir ici en Australie et que je n’allais pas pouvoir gagner. Que si je venais, je n’allais pas jouer un bon tennis. Ceux qui ne croyaient pas en moi… je me souviens de ces gens‐là. Ça semble ironique, parce qu’en théorie je devrais me souvenir de mon équipe, de tout le travail qu’on a fait. Mais à la fin, c’est cette mentalité qui me vient maintenant. Je ne suis pas venu ici pour dire à qui que ce soit que j’en suis capable, simplement je suis venu avec beaucoup d’envie et d’illusion pour me prouver à moi‐même que je suis capable de résoudre les problèmes et d’être fort mentalement. C’est ça qui doit me rester. Si tu me le demandes, c’est la première chose qui me vient à l’esprit. »
Publié le dimanche 1 février 2026 à 16:09