AccueilOpen d'AustralieTitré face à Djokovic, Alcaraz n'a rien oublié : "Je me souviens...

Titré face à Djokovic, Alcaraz n’a rien oublié : « Je me souviens des gens qui disaient que je n’al­lais pas y arriver. Ça semble ironique, parce qu’en théorie je devrais me souvenir de mon équipe. Mais à la fin, c’est cette menta­lité qui me vient maintenant »

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Un peu plus de trois ans après être devenu le plus jeune numéro 1 mondial de l’his­toire, suite à son premier titre du Grand Chelem décroché à l’US Open, Carlos Alcaraz a encore écrit l’his­toire de son sport.

Titré pour la septième fois de sa carrière en Grand Chelem, la première à l’Open d’Australie, l’Espaagnol est devenu, à seule­ment 22 ans, le plus jeune joueur de l’his­toire à inscrire les quatre tour­nois majeurs à son palmarès.

Un accom­plis­se­ment tout simple­ment excep­tionnel qui devrait rendre fier et heureux l’in­té­ressé. Mais, Carlitos, inter­rogé par nos confrères d’Eurosport Espagne sur ses premiers senti­ments après la rencontre, a préféré répondre à ses détrac­teurs plutôt que de se réjouir. Une atti­tude un peu éton­nante de la part du numéro 1 mondial. 

« Si je te dis la vérité… Je me souviens des gens qui disaient que je n’al­lais pas y arriver. Sincèrement. Ils pensaient que j’al­lais venir ici en Australie et que je n’al­lais pas pouvoir gagner. Que si je venais, je n’al­lais pas jouer un bon tennis. Ceux qui ne croyaient pas en moi… je me souviens de ces gens‐là. Ça semble ironique, parce qu’en théorie je devrais me souvenir de mon équipe, de tout le travail qu’on a fait. Mais à la fin, c’est cette menta­lité qui me vient main­te­nant. Je ne suis pas venu ici pour dire à qui que ce soit que j’en suis capable, simple­ment je suis venu avec beau­coup d’envie et d’illu­sion pour me prouver à moi‐même que je suis capable de résoudre les problèmes et d’être fort menta­le­ment. C’est ça qui doit me rester. Si tu me le demandes, c’est la première chose qui me vient à l’esprit. »