Le Français était l’invité de notre numéro 80 de We Love Tennis Magazine. Il est revenu sur sa carrière et sur son implication dans le padel en France.
Et aujourd’hui, tu es le seul tricolore dans le top 100.
C’est vrai, mais ce n’est pas une fin en soi. L’idée est avant tout de continuer à progresser. Jouer le rôle d’ambassadeur du padel tricolore dans le monde entier me convient parfaitement. Et je peux aussi vous dire que je suis de près le développement de mon sport dans l’Hexagone.
Cela se traduit comment ?
Par la création dernièrement d’une association des joueurs de padel ouverte à tous, quel que soit son niveau. L’idée est de pouvoir collecter des informations et de jouer un rôle au sein de la famille du padel, notamment pour transmettre avec précision les bonnes données, y compris auprès de la FFT. Nous ne sommes pas un groupe de pression, bien au contraire. Nous voulons être un acteur au même titre que les centres privés, les organisateurs de tournois, etc.
Pour revenir au Word Padel Tour (WPT), que vous inspire l’arrivée de QSI avec le soutien de la Fédération internationale de padel pour créer un autre circuit professionnel ?
Je pense que c’est une bonne nouvelle, d’autant que la stratégie de QSI est de valoriser davantage le rôle des joueurs, et notamment le prize money. C’est le souci sur le WPT, le vainqueur d’une étape gagne en moyenne 9 000 euros et c’est insuffisant. L’arrivée de QSI est logique, car le padel explose partout dans le monde. Il faut donc également structurer le haut niveau en termes de marketing et de spectacle. En 2022, il y aura donc deux circuits, et je ferai les deux. Logiquement, je jouerai 34 tournois ; ça fait beaucoup, mais je ne vais pas me plaindre.
Publié le mercredi 16 mars 2022 à 12:14



