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Benjamin Tison : « Etre dans le top 100 mondial n’est pas une fin en soi »

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Le Français était l’in­vité de notre numéro 80 de We Love Tennis Magazine. Il est revenu sur sa carrière et sur son impli­ca­tion dans le padel en France.

Et aujourd’hui, tu es le seul trico­lore dans le top 100.
C’est vrai, mais ce n’est pas une fin en soi. L’idée est avant tout de conti­nuer à progresser. Jouer le rôle d’ambassadeur du padel trico­lore dans le monde entier me convient parfai­te­ment. Et je peux aussi vous dire que je suis de près le déve­lop­pe­ment de mon sport dans l’Hexagone.

Cela se traduit comment ?
Par la créa­tion derniè­re­ment d’une asso­cia­tion des joueurs de padel ouverte à tous, quel que soit son niveau. L’idée est de pouvoir collecter des infor­ma­tions et de jouer un rôle au sein de la famille du padel, notam­ment pour trans­mettre avec préci­sion les bonnes données, y compris auprès de la FFT. Nous ne sommes pas un groupe de pres­sion, bien au contraire. Nous voulons être un acteur au même titre que les centres privés, les orga­ni­sa­teurs de tour­nois, etc.

Pour revenir au Word Padel Tour (WPT), que vous inspire l’arrivée de QSI avec le soutien de la Fédération inter­na­tio­nale de padel pour créer un autre circuit profes­sionnel ?
Je pense que c’est une bonne nouvelle, d’autant que la stra­tégie de QSI est de valo­riser davan­tage le rôle des joueurs, et notam­ment le prize money. C’est le souci sur le WPT, le vain­queur d’une étape gagne en moyenne 9 000 euros et c’est insuf­fi­sant. L’arrivée de QSI est logique, car le padel explose partout dans le monde. Il faut donc égale­ment struc­turer le haut niveau en termes de marke­ting et de spec­tacle. En 2022, il y aura donc deux circuits, et je ferai les deux. Logiquement, je jouerai 34 tour­nois ; ça fait beau­coup, mais je ne vais pas me plaindre.