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Kristina Clément (Nox France) : « En Espagne, on s’attend à ce que des clubs de padel mettent la clé sous la porte »

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Les cen­trés pri­vés sont les pou­mons de la pra­tique du padel. Ce sont eux les pion­niers et ce sont eux aus­si qui vont souf­frir le plus de l’ar­rêt de la dis­ci­pline d’au­tant que ce sont des struc­tures cou­vertes. Kristina Clément connaît bien leur éco­no­mie, elle fait pour nous un point sur cette situa­tion plu­tôt cri­tique : « Les clubs pri­vés de padel sont des entre­prises à part entière. Comme toute entre­prise, si vous connais­siez des dif­fi­cul­tés finan­cière en situa­tion nor­male, un coup d’ar­rêt de l’ac­ti­vi­té pour deux ou trois mois mini­mum comme celle que nous connais­sons actuel­le­ment, ne peut qu’en­fon­cer l’en­tre­prise encore plus dans la dif­fi­cul­té, voire la mettre en péril défi­ni­ti­ve­ment. En Espagne, on s’at­tend à ce que des clubs de padel mettent la clé sous la porte à cause de cette épi­sode coro­na­vi­rus (pour rap­pel le mar­ché espa­gnol est mature donc très concur­ren­tiel). Espérons que cela n’ar­rive pas en France avec les mesures mises en place par le gou­ver­ne­ment pour aider les entre­prises pour faire face à cette période excep­tion­nelle. Et bien sûr cela sera très dépen­dant de la date de réou­ver­ture pour les clubs pri­vés (très sou­vent indoor) et dans quelles condi­tions et quelles contraintes. Je pense que cela concer­ne­ra qu’une faible mino­ri­té de clubs pri­vés (les petite struc­tures « fami­liales » seront les plus fra­giles). Et aujourd’­hui la crois­sance de padel passe beau­coup par les clubs de ten­nis de plus en plus nom­breux à mettre des courts de padel et par des groupes pri­vés mul­ti­sports qui ont inté­gré le padel dans leur structure. »

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