AccueilPadelRobin Haziza : "Il y a dix ans, personne ne croyait au...

Robin Haziza : « Il y a dix ans, personne ne croyait au padel en France »

-

Nous sommes allés à la rencontre de Robin Haziza, l’homme aux milles vies dans le padel. 

Son entre­tien dispo­nible en inté­gra­lité dans le numéro 80 de We Love Tennis Magazine vous permettra de mieux connaitre le parcours de cet amou­reux du padel. 

Aujourd’hui, direc­teur de l’Human Padel Open, la première étape du World Padel Tour orga­nisée en France, Robin se bat pour que cet évène­ment soit un belle fête.

On est revenu avec lui sur le déve­lop­pe­ment du padel et notam­ment sur le cas des Etats‐Unis qui a encore du mal à s’y mettre.

Il semble que les États‐Unis sont toujours un peu réfrac­taires pour le moment…
Il y a dix ans, personne ne croyait au padel en France. Ce n’est donc qu’une ques­tion de temps et de patience. Le World Padel Tour vient de débar­quer à Miami, c’est un signe. La Floride commence à s’y mettre. New York a ouvert son premier club. Je n’ai pas de doute, les États‐Unis vont suivre le mouve­ment. Et enfin, il restera nos amis de la petite balle blanche du côté de la Chine.

Si je te dis que tu es un homme aux mille vies dans le padel, orga­ni­sa­teur, sélec­tion­neur, ambas­sa­deur pour Slazenger, consul­tant pour Canal+, tu me réponds quoi ?
Je suis d’abord un amou­reux du padel et un entre­pre­neur dans l’âme. Dans ma famille, il y a toujours eu des personnes qui ont entre­pris, j’aime ça, j’aime le chal­lenge, relever des défis. En fait, c’est la passion qui me guide. Tout ce que j’ai réalisé dans le padel depuis des années, je l’ai fait avec le cœur et avec beau­coup d’énergie. Aujourd’hui, même si l’industrie se déve­loppe, pour gagner sa vie, il faut encore avoir une certaine poly­va­lence et multi­plier les exper­tises. C’est ce que je m’efforce de faire tous les jours. Je peux comprendre que l’on puisse me le repro­cher ou que cela puisse agacer, mais je suis toujours sincère dans mes démarches et dans toutes les missions que j’accomplis. J’essaie toujours de donner le meilleur de moi‐même. Ces métiers s’intègrent tous dans la même logique : aider au déve­lop­pe­ment du padel. Ici, on est à Lyon et je me souviens encore du premier tournoi de padel avec un certain Gaël Monfils. On avait quand même fait une page dans L’Équipe ! C’était en 2017. Aujourd’hui, j’ai effec­ti­ve­ment en charge la direc­tion de la première étape du World Padel Tour en France. C’est une belle respon­sa­bi­lité, mais aussi un vrai kiff, et j’en suis fier.

NB : L’entretien de Robin Haziza est page 28–29