Plutôt lent au démarrage, mais une fois les chevaux lancés, on voit ce qu’il a sous le capot. C’est un peu ça Andy Murray en Grand Chelem et son match contre Florian Mayer en atteste. Le Britannique a d’abord lutté dans son match du troisième tour mais a fini par rouler sur son adversaire. Une victoire 7–6(2) 6–2 6–2 qui l’envoie en huitièmes retrouver le vainqueur de Seppi‐Istomin.
Publié le dimanche 1 septembre 2013 à 22:06
