Le taux n’a jamais été de 1,45 mg/ml mais de 151 ng/ml, ce qui n’est pas vraiment la même chose. Interrogé par l’Equipe concernant cette information, William Lowenstein, médecin spécialiste des addictions, explique : « Ce dosage est
effectivement très faible. Il témoigne d’une prise minime, quelle que soit la voie d’absorption ou d’administration. Ça ne nous fait pas avancer totalement.Tout au plus peut‐on dire que cela ouvre un peu plus le champ des scénarios possibles ».
Publié le mercredi 13 mai 2009 à 08:07
