Roland Garros
(F) - Elles ont dit...



Tous les soirs de la première semaine de Roland Garros, vous pouvez retrouver un best of des meilleures déclarations de vos joueurs et joueuses préférés !

Kristina Mladenovic (victorieuse de Timea Babos, 6-4 6-3) :
"Pour être honnête je n'étais même pas favorite au regard de la forme de Timea (Babos) depuis le début de la saison. Je la connais très bien. C'était très dur à gérer émotionnellement. On imagine toutes les deux que l'on va changer notre jeu pour surprendre. Je pense avoir répondu présente (...) Serena est un immense challenge. C'est un rêve de jeune fille. J'ai grandi en l'admirant et c'est encore le cas. C'est une belle affiche. Je suis très excitée par ce challenge."

Timea Bacsinszky (victorieuse d'Eugenie Bouchard, 6-4 6-4) :
"J'avais du mal à trouver mes marques et mon rythme sur un grand court. Elle a été consistante au début du match. Mais même quand j'étais menée 3-0, je n'étais pas inquiète car j'avais des occasions. Il fallait juste que je m'adapte, que je change ma tactique. J'ai cherché à rectifier ma longueur. Et sur une terre battue lente, c'était à la première qui attaquait."

Serena Williams (victorieuse de Teliana Pereira, 6-2 6-1) :
"Je pense que nous (Venus et Serena) étions malheureusement concentrées sur notre match. Nous nous sommes vues un petit moment mais c'est tout. Le plus important était d'être dans sa rencontre pour gagner. Mais c'était agréable."

Pauline Parmentier (victorieuse d'Irina Falconi, 6-3 6-1) :
"J'ai fait un match très solide et sérieux. Je suis satisfaite de m'en être sortie en deux sets sans passer trop de temps sur le court car après mon premier tour, j'ai fini tard donc coucher tard, comme ce fut le cas pour le double hier soir (lire ce mercredi). Je me suis réveillée légèrement en dedans. Maintenant j'ai une journée pour préparer ma prochaine rencontre."

Venus Williams (victorieuse de Louisa Chirico, 6-2 6-1) :
"Ce succès a été plus simple que le premier tour, mais c'était contre un adversaire différente. J'ai de bonnes sensations et j'ai envie de continuer."

Pauline Parmentier sur le manque de visibilité du tennis féminin :
"Le tennis féminin souffre pas mal des critiques de la presse. On a la sensation de ne pas trop exister. On sait très bien que le tennis masculin fait rêver avec des joueurs incroyables. On se fait également critiquer sur la parité. Ce n'est pas évident. On se bat. On aimerait avoir un peu plus de visibilité dans la presse ou les médias. C'est un constat général. Sur 45 minutes d'émission, il y a 40 minutes sur le tennis masculin et le reste pour les femmes. C'est frustrant même si on comprend parfaitement que l'on ne peut pas lutter avec le sport masculin. Maintenant, il y a aussi de très belles histoires dans le sport féminin. Je pense que l'on mérite d'exister un peu plus (...) Il est vrai que j'ai réagi ce matin (lire ce jeudi) à la Une du quotidien. Je ne suis pas énervée, il n'y a aucun souci. Ça m'a juste fait sourire. On nous demande de jouer le jeu avec la presse, il faut que l'inverse se fasse (sourire). J'espère juste qu'il n'y aura pas de malaise par rapport à ça car c'était simplement pour rigoler."

Alizé Cornet (victorieuse de ) :
"Je n'avais pas eu de crampes depuis longtemps. Ma jambe droite entière était bloquée, je ne pouvais presque plus marché. Je me demandais comment j'allais faire, j'ai pris du sel. Ensuite, j'ai eu une contracture à la jambe gauche. C'était très difficile, j'ai eu beaucoup de souffrance. C'était tellement douloureux que c'était beau de pouvoir terminer et inespéré de gagner."

De votre envoyé spécial à Roland Garros