Adriano Panatta, avant de remettre le trophée au vain­queur : « À chaque fois que je jouais contre lui, il me mena­çait de mort »

481

Dernier vain­queur italien de Roland‐Garros en 1976, Adriano Panatta espé­rait remettre le trophée de vain­queur de cette édition 2026 à Jannik Sinner, comme il lui avait confié le sacre de ce dernier à Rome. 

Mais la légende du tennis trans­alpin aura peut‐être l’oc­ca­sion de récom­penser un autre compa­triote, Flavio Cobolli, opposé à Alexander Zverev en finale ce dimanche.

En atten­dant de remettre cette magni­fique Coupe des Mousquetaires, l’an­cien 4e mondial s’est longue­ment confié chez nos confrères de L’Équipe avec quelques anec­dotes crous­tillantes. Extrait. 

Le plus fou ?
Ilie Nastase, que j’ai battu deux fois à Roland‐Garros en 1972 et 1975. À chaque fois que je jouais contre lui, il me mena­çait de mort. Dès qu’il était en diffi­culté, il deve­nait un grand casse‐couilles, mais on est amis comme les doigts de la main, des frères. J’ai joué le double avec lui. C’était un beau joueur, élégant, peut‐être celui qui se dépla­çait le mieux.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.