Alexander Zverev n’a pas fait que des heureux en remportant son premier titre du Grand Chelem, à Roland‐Garros.
Alors que L’Équipe a décidé de ne pas mettre l’Allemand en Une en raison de son passé extra‐sportif et que certaines pointent du doigt son attitude face aux critiques, Bertrand Milliard, journaliste pour Eurosport, a évoqué la personnalité complexe et clivante de l’actuel 3e joueur mondial.
« C’est un personnage qui est beaucoup sur la défensive et c’est ce qui le rend parfois désagréable. En tant que journaliste, lorsqu’on lui pose une question, il va se mettre tout de suite dans une position défensive. Et je le remarque aussi avec l’entretien de L’Équipe, qui ne parle pendant très longtemps que de tennis ou de sa maladie, et au moment où cela touche son passé et son procès, il ferme la porte directement et il se ferme comme une huitre. C’est un personnage qui est clivant et, on ne le connaît pas de l’intérieur donc c’est difficile à dire, mais ce qu’on perçoit de lui n’est pas toujours très agréable. Il y a aussi ce fameux second degré, c’est quelqu’un d’assez caustique, on l’a vu quand même dans pas mal de ses discours à Roland‐Garros. Ce qu’il dit à son kiné, c’est forcément du second degré mais est‐ce que c’est vraiment marrant ou drôle ? Ce qu’il dit à Sam Querrey, sur l’antenne de TNT : ‘Je croyais qu’il n’y avait que des champions sur cette chaîne’. On sent qu’il ne veut pas et qu’il n’aime pas être critiqué. »
Publié le mardi 9 juin 2026 à 19:27



