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Alizé Cornet sur Aryna Sabalenka : « Elle crie fort. Elle hurle de rage quand elle gagne des points. Quand on est en face d’elle, on ne fait pas la maline. Si ça agace ? On lui pardonne car ça fait partie du personnage »

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Au micro de France Télévisions, où elle officie en tant que consul­tante pendant Roland‐Garros, Alizé Cornet s’est exprimée sur l’at­ti­tude de la numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka, opposé à Cori Gauff en finale ce samedi. 

« Elle est impres­sion­nante physi­que­ment. Elle crie fort. Elle hurle de rage quand elle gagne des points. On voit vrai­ment toute sa déter­mi­na­tion sur chaque frappe. Et quand on est en face d’elle, on ne fait pas la maline. Est‐ce que ça agace quand elle crie trop fort ? Vous savez, moi j’ai grandi dans la géné­ra­tion Sharapova donc les cris à la frappe, j’en ai connus et des plus aigus que ça. Les Sharapova, les Azarenka, et je peux vous dire que c’était encore sur une autre tona­lité. Sabalenka, c’est un peu dans la même dyna­mique mais au final, elle en met telle­ment dans la balle qu’on lui pardonne parce que ça accom­pagne son inten­sité, sa puis­sance, et ça fait partie du person­nage. Comme je l’ai dit précé­dem­ment, c’est une tigresse. Elle l’as­sume, elle l’a tatoué sur son bras. Et ce cri, ça va avec la personnalité. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.