« Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux conditions extérieures ? », lâchait le journaliste Benoît Maylin après le quart de finale entre Flavio Cobolli et Felix Auger‐Aliassime, marqué par la fermeture du toit à la fin du premier set.
De passage en conférence de presse ce dimanche, pour dresser le bilan de la quinzaine avant la finale entre Alexander Zverev et Flavio Cobolli, la directrice du Grand Chelem parisien, Amélie Mauresmo, a expliqué comment le tournoi prenait ses décisions en fonction des prévisions météorologiques.
😡 Le freestyle de @BenoitMaylin sur le toit. pic.twitter.com/yrsw7RrVn5
— Sans Filet 🔞 (@SansFilet) June 4, 2026
« Le seul match où on a fermé et où, effectivement, il n’a pas plu, c’était, je pense, Felix (Auger‐Aliassime contre Cobolli en quarts, ndlr). Une fois que le toit est fermé, le soleil peut réapparaître, il reste fermé. C’est une règle. En revanche, on a un temps de fermeture du toit d’environ 12 minutes. On essaie d’anticiper au maximum les choses, l’idée étant de ne pas interrompre le jeu. Les joueurs et joueuses, globalement, sont d’accord avec le fait de continuer le jeu alors que le toit est en train de se fermer. L’idée est de ne pas avoir d’interruption de jeu pour les joueurs et pour les gens qui regardent. On est donc obligé d’anticiper d’une certaine façon. Les prévisions météo, quand elles disent que ça va tomber dans 10 minutes, on prend la décision ; Rémy, en l’occurrence, prend la décision de fermer le toit. Il s’est trouvé qu’une fois, il n’a pas plu. Ce n’est pas une science exacte a priori. Voilà pourquoi on ferme. C’est arrivé une ou deux fois a contrario qu’effectivement, ça tombe bien dans la foulée. On prend les décisions avec les données que l’on a, à l’instant T. »
Publié le dimanche 7 juin 2026 à 13:09



