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Amélie Mauresmo, direc­trice du tournoi, sur la polé­mique de la semaine : « Il y a un seul match où on a fermé le toit et où, effec­ti­ve­ment, il n’a pas plu »

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« Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux condi­tions exté­rieures ? », lâchait le jour­na­liste Benoît Maylin après le quart de finale entre Flavio Cobolli et Felix Auger‐Aliassime, marqué par la ferme­ture du toit à la fin du premier set. 

De passage en confé­rence de presse ce dimanche, pour dresser le bilan de la quin­zaine avant la finale entre Alexander Zverev et Flavio Cobolli, la direc­trice du Grand Chelem pari­sien, Amélie Mauresmo, a expliqué comment le tournoi prenait ses déci­sions en fonc­tion des prévi­sions météorologiques. 

« Le seul match où on a fermé et où, effec­ti­ve­ment, il n’a pas plu, c’était, je pense, Felix (Auger‐Aliassime contre Cobolli en quarts, ndlr). Une fois que le toit est fermé, le soleil peut réap­pa­raître, il reste fermé. C’est une règle. En revanche, on a un temps de ferme­ture du toit d’en­viron 12 minutes. On essaie d’an­ti­ciper au maximum les choses, l’idée étant de ne pas inter­rompre le jeu. Les joueurs et joueuses, globa­le­ment, sont d’ac­cord avec le fait de conti­nuer le jeu alors que le toit est en train de se fermer. L’idée est de ne pas avoir d’in­ter­rup­tion de jeu pour les joueurs et pour les gens qui regardent. On est donc obligé d’an­ti­ciper d’une certaine façon. Les prévi­sions météo, quand elles disent que ça va tomber dans 10 minutes, on prend la déci­sion ; Rémy, en l’oc­cur­rence, prend la déci­sion de fermer le toit. Il s’est trouvé qu’une fois, il n’a pas plu. Ce n’est pas une science exacte a priori. Voilà pour­quoi on ferme. C’est arrivé une ou deux fois a contrario qu’ef­fec­ti­ve­ment, ça tombe bien dans la foulée. On prend les déci­sions avec les données que l’on a, à l’ins­tant T. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.