Interrogé sur la qualité des courts de Rome, connus pour ne pas être toujours parfaits, Andrey Rublev a validé que cela était comme les années précédentes, c’est à dire pas terrible. Mais le plus surprenant c’est sa « tyrade » contre ceux de Roland‐Garros.
« Je ne vois aucune ressemblance. Je ne sais pas, mais ces dernières années à Paris, surtout si on ne joue pas sur le court central, on a presque l’impression de ne pas jouer sur terre battue : c’est glissant, c’est du béton, et il n’y a presque pas de sable. Je ne sais même pas à quoi ça ressemble… Rien. Ça a changé. Même avant la pandémie, si on jouait sur le court central, il y avait un peu plus de terre battue, la surface ressemblait davantage à de la terre battue. Et sur les courts annexes, il n’y a presque pas de sable. Je ne sais pas, on verra bien cette année. Mais depuis deux ou trois ans, c’est comme s’il n’y avait plus de terre battue du tout »
Publié le jeudi 7 mai 2026 à 08:25



