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Après Djokovic, Fonseca s’offre Ruud et envoie un sacré message à la concurrence

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En renver­sant de manière magis­trale Novak Djokovic, en cinq sets, au troi­sième tour de Roland‐Garros, Joao Fonseca semble avoir débloqué quelque chose en lui. 

Considéré depuis des années comme un futur vain­queur de Grand Chelem, le Brésilien a confirmé ce dimanche soir qu’il en avait clai­re­ment les épaules.

Opposé à Casper Ruud, double fina­liste sur la terre battue pari­sienne, le Brésilien a utilisé les mêmes ingré­dients qui lui ont permis de renverser l’homme aux 24 Grands Chelems deux jours plus tôt : courage et confiance. Confiance en ses coups et en son énorme coup droit et courage sur les points importants.

Si on regret­tera l’in­ci­dent concer­nant la balle de deuxième manche, qui aurait dû revenir au Norvégien, selon le hawk‐eye dispo­nible sur la télé­vi­sion, et qui aurait pu changer toute la physio­nomie du match, l’ac­tuel 30e mondial s’est montré le plus entre­pre­nant sur le court et mérite son succès.

Vainqueur 7–5, 7–6(8), 5–7, 6–1, après une magni­fique bataille de 4h de jeu, Joao Fonseca accède à son tout premier quart de finale en Grand Chelem où il défiera Jakub Mensik, tombeur en cinq sets d’Andrey Rublev.

Le Tchèque, et tous les poten­tiels prochains adver­saires du Brésilien sont en tout cas prévenus : il faudra être dans un très grand jour pour le battre tant il joue avec une confiance et une énergie qui rappellent un certain Carlos Alcaraz. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.