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Aryna Sabalenka pas épar­gnée : « Comment peut‐elle réagir comme cela alors qu’elle est numéro 1 mondiale et la seule joueuse à avoir remporté un Grand Chelem dans le tableau à ce moment‐là ? »

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Si l’édi­tion 2026 de Roland‐Garros a vu Mirra Andreeva remporter son premier titre du Grand Chelem, Aryna Sabalenka peut vrai­ment s’en vouloir.

Alors qu’elle était l’im­mense favo­rite du tournoi après les élimi­na­tions de Rybakina, Swiatek et Gauff, la numéro 1 mondial a tota­le­ment implosé en quarts de finale contre Diana Shnaider alors qu’elle menait pour­tant 6–3, 4–1.

Et l’at­ti­tude auto‐destructrice de la Biélorusse, qui a perdu à les 10 derniers jeux du match à partir de 5–3 en sa faveur dans le deuxième set, a du mal à passer pour l’an­cienne joueuse austra­lienne, Rennae Stubbs, coach de Serena Williams. 

« Comment est‐ce possible, alors que tu es numéro un mondial, que tu sois à ce moment‐là la seule joueuse du tableau à avoir remporté un titre du Grand Chelem, et que tu mènes d’un set et 4–1 face à une joueuse qui n’a jamais atteint les demi‐finales d’un tournoi du Grand Chelem ? Tu es en train de l’écraser. Oui, il y a du vent. Oui, les condi­tions ne sont pas idéales. Mais tu mènes d’un set et 4–1. Tu ne peux pas mettre le vent et les condi­tions en cause pour expli­quer ta défaite. Alors je ne comprends pas pour­quoi, à 1 set et 4–1, tu es même un tant soit peu énervée par quoi que ce soit. Elle hurle sur son camp, elle leur dit ceci et cela, elle jette sa raquette et lève les bras au ciel. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.