AccueilRoland GarrosBartoli : « Il faut que je m’en­gage au maximum »

Bartoli : « Il faut que je m’engage au maximum »

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Marion Bartoli a évité le piège que lui tendait l’éton­nante Mariana Duque Marino, aujourd’hui, à Roland Garros. Vainqueur 7–6(5) 7–5, elle s’est montrée plutôt satis­faite en confé­rence de presse. Beaucoup de choses à améliorer, mais un beau compor­te­ment, notam­ment en fin de match.

« Globalement, j’ai mieux joué qu’au premier tour. C’est une spécia­liste de terre battue que je n’avais jamais affrontée, elle (Mariana Duque Marino) faisait de très bonnes glis­sades, c’était un match compliqué à gérer. Il a fallu que je produise plus de jeu, c’est ce que j’ai fait quand j’étais dos au mur. A la fin du deuxième, j’ai vrai­ment bien joué, je me suis engagée dans mes frappes. Moi, sur terre, le problème, c’est que je n’ai pas de niveau inter­mé­diaire : ou je joue très bien ou je joue très mal. Sur dur, je peux compenser. Mais, sur terre, ce n’est pas possible, il faut que je m’en­gage au maximum. Maintenant, menta­le­ment, je gère beau­coup mieux les choses que l’année dernière. Ca me rappelle l’édi­tion 2011 : les matches étaient très serrés, avant que je parvienne à me libérer. Au début, mon rythme de bras n’était pas bon, elle me faisait du lift, puis du slice, des amortis… Sur les trois balles de set que j’ai sauvées, je pense que c’est mon expé­rience de vieille qui m’a aidée – et un peu de chance aussi : je sais ce qu’elle pense à ce moment précis et, si j’ar­rive à sortir des coups et à l’agresser, je l’oblige à faire encore mieux et je sais qu’elle va finir par douter. Dans l’en­semble, j’ai moins souf­fert nerveu­se­ment qu’au premier match. »

De votre envoyé spécial à Roland Garros

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