Répondant aux questions de la presse espagnole après sa défaite en cinq sets face à Arthur Fils, ce jeudi au deuxième tour de Roland‐Garros, devant un court Suzanne‐Lenglen bouillant, Jaume Munar n’a pas été tendre avec le public, parfois irrespectueux.
« Qu’ils s’encouragent les uns les autres, qu’ils crient, j’ai déjà de l’expérience et de l’entraînement dans ce domaine car en Amérique du Sud, c’est aussi une ambiance spéciale. Ce que je trouve absolument irrespectueux, c’est qu’ils n’arrêtent pas de chanter et qu’ils n’arrêtent pas d’interrompre la partie. Ils ne laissent pas le match se dérouler normalement. La question n’est pas de savoir si cela m’affecte ou non. Cela ressemble à un spectacle, ce qui est très bien pour le spectateur, mais nous sommes ici pour faire notre travail. Cela ressemble à du cirque et parfois à du théâtre. »
De votre envoyé spécial à Roland‐Garros
Publié le jeudi 29 mai 2025 à 17:33