
« Ce genre de matchs doit être arbitré par un homme, c’est très difficile pour une femme de le faire. C’est un homme qui doit arbitrer, car le public est très exigeant et il faut beaucoup de force pour aller à son encontre », déclarait le Paraguayen, Adolfo Daniel Vallejo, après sa défaite contre le Français, Moïse Kouamé, dans une ambiance survoltée, au deuxième tour de Roland‐Garros.
Les organisateurs du tournoi ont réagi à ces propos sexistes en promettant une « sanction sévère à Vallejo sous la forme d’une amende. »
Le 71e joueur a lui présenté ses excuses dans un message posté sur les réseaux sociaux.
El descargo de Vallejo :
— Gonzalo Ferreyra (@gonzaloferreyr) May 29, 2026
“Quiero aclarar que mis comentarios no fueron hechos con la intención con la que han sido interpretados.
Tengo respeto por la jueza y por el trabajo que hizo. Después de una batalla de 5 horas estaba muy acalorado y con muchas emociones. Me disculpo.… https://t.co/Hf2GNGpbJi pic.twitter.com/dCyD3LjpjB
« Je tiens à préciser que mes propos n’avaient pas le sens qu’on leur a donné. J’ai du respect pour l’arbitre et pour le travail qu’elle accomplit ; après cinq heures de combat, j’étais très échauffée et très émue, je m’en excuse. Je tiens également à préciser que je ne lui ai pas reproché la défaite, elle a fait du bon travail tout au long du match. Je vais en tirer les leçons et m’améliorer. J’ai également un grand respect pour Roland‐Garros, la Fédération française de tennis et toutes les personnes impliquées dans le tennis »
Publié le samedi 30 mai 2026 à 12:14


