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Becker : « Les orga­ni­sa­teurs du tournoi auraient‐ils disqua­lifié Djokovic s’il avait dit après le deuxième set qu’il voulait arrêter le match et conti­nuer à jouer le lendemain ? »

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Si Novak Djokovic va affronter Francisco Cerundolo en huitièmes de finale de Roland‐Garros ce lundi, sa victoire très tardive contre Lorenzo Musetti au troi­sième tour continue de faire beau­coup parler. Au micro d’Eurosport, Boris Becker a exprimé sa réflexion à ce sujet. 

« J’ai le plus grand respect pour Djokovic qui joue jusqu’à 3 heures du matin, tout comme pour Musetti. Mais à mon avis, c’est trop tard et cela fausse le tournoi. Le temps que les joueurs s’en­dorment, il est sept ou huit heures du matin. Après cela, le jour de repos n’existe plus vrai­ment. Il n’y a prati­que­ment pas de repos pour les joueurs et je ne pense pas que ce soit correct. Que se serait‐il passé si Djokovic et Musetti avaient dit après le deuxième set qu’ils voulaient arrêter et conti­nuer à jouer le lende­main ? Je ne peux pas imaginer que les orga­ni­sa­teurs du tournoi les auraient mis à la porte. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.