Julien Benneteau, vainqueur en cinq sets de Tobias Kamke au deuxième tour de Roland Garros.
« Au début du 5e set, mené 2–0, j’étais pratiquement dehors. Je me dis : « Tente des trucs. Abrège les échanges. Physiquement, tu es touché. Mets‐lui un peu de pression. » J’avais du mal à servir. Le doc m’a alors donné un petit truc technique pour soulager la zone qui me faisait mal. J’ai alors bien servi, tout en relâchement. Je passais beaucoup de premières. Derrière, j’étais hyper agressif parce que je savais qu’il n’y avait pas 36 000 solutions. (…) C’est un match que je gagne parce que c’est Roland. Sinon, je coule. C’est le courage, le fait que ce soit Roland Garros et le public qui m’ont fait gagner. (…) Cette victoire en termes de niveau de jeu n’était pas terrible. Mais en termes d’émotion, de courage, de combativité, elle est très, très belle. A la fin, quand tout le public est debout, qu’il chante entre les points, cela remue, mais qu’est‐ce que c’est bon ! »
De votre envoyée spéciale à Roland Garros
Publié le mercredi 29 mai 2013 à 20:56

