Accueil Roland Garros

Benoît Maylin sur la surprise des demi‐finales : « C’est encore plus impro­bable que Loïs Boisson l’an dernier »

328

Il est rare de voir une joueuse issue des quali­fi­ca­tions atteindre les demi‐finales d’un tournoi du Grand Chelem. 

C’est ce qu’a réalisé la Polonaise de 24 ans, Maja Chwalinska (114e mondiale), tombeuse de Qinwen Zheng, Elise Mertens, Maria Sakkari, Diane Parry et enfin Anna Kalinskaya (24e mondiale) ce mercredi (7–6[3], 6–2) pour se quali­fier dans le dernier carré. 

« C’est encore plus impro­bable que Loïs Boisson l’an dernier. Chwalinska les fait toutes craquer », a réagi le jour­na­liste Benoît Maylin, en réfé­rence à la perfor­mance de la Française, alors classée 361e mondiale et béné­fi­ciaire d’une invi­ta­tion lors­qu’elle avait joué les demi‐finales de Roland‐Garros en 2025.

Le chro­ni­queur a égale­ment souligné l’une des clés du parcours excep­tionnel de la Polonaise : sa remar­quable soli­dité. Depuis le début du tournoi, Maja Chwalinska se distingue par son très faible nombre de fautes directes, une statis­tique qui témoigne de sa régu­la­rité et de sa capa­cité à pousser ses adver­saires à la faute.

L’histoire est belle pour la Polonaise qui défiera pour une place en finale la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka ou Diana Shnaider (23e).

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.