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Blockx, 37e mondial, remonté après son forfait : « Voilà pour­quoi j’ai dû me retirer ! Il y a beau­coup de frustration »

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Alors qu’il réali­sait une saison sur terre battue parti­cu­liè­re­ment promet­teuse, avec notam­ment un huitième de finale à Monte‐Carlo et une demie à Madrid, Alexander Blockx a été contraint de déclarer forfait avant son deuxième tour de Roland‐Garros face à Alex de Minaur. 

Le Belge de 21 ans s’est tordu la cheville en prenant appui sur les bâches en fond de court utili­sées en cas de pluie, lors d’un entraî­ne­ment mardi avec le Brésilien Joao Fonseca, au centre d’entrainement de Jean Bouin. 

Très frustré, le 37e joueur mondial a d’abord laissé éclater son agace­ment dans une story Instagram au ton ironique : « J’ai malheu­reu­se­ment entendu un craque­ment au niveau de ma cheville à cause des bâches du fond de court ‘abso­lu­ment indis­pen­sables’. Voilà pour­quoi j’ai dû déclarer forfait avant le match de demain, que j’avais très hâte de disputer. Il y a beau­coup de frus­tra­tion, mais passons à autre chose. »

Le message a ensuite été supprimé puis remplacé par une version nette­ment plus mesurée, sans réfé­rence directe aux installations :

« Malheureusement, lors de l’en­traî­ne­ment d’au­jourd’hui (mardi), j’ai entendu un craque­ment au niveau de ma cheville au moment où je me la suis foulée, c’est pour­quoi j’ai dû déclarer forfait pour le match de mercredi, que j’at­ten­dais avec impa­tience. C’est très frus­trant, mais il faut aller de l’avant. »

Quoi qu’il en soit le message est passé…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.