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Clémence Pouille, femme de Lucas : « J’en ai pleuré qu’il arrête le tennis. Il se voyait faire autre chose, moi je voulais qu’il rejoue. Pour lui, pour notre fille »

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Victime d’un petit malaise durant la rencontre puis en larmes à la fin du match, Clémence Pouille a vécu très inten­sé­ment la quali­fi­ca­tion de son mari, Lucas, pour le grand tableau de Roland‐Garros. Dans des propos rapportés par RMC Sport, elle a raconté la « renais­sance » du demi‐finaliste de l’Open d’Australie 2019. 

« C’était une ambiance de foot aujourd’hui, c’était génial. Il rejoue aussi pour ça. J’en ai pleuré qu’il arrête le tennis. Il se voyait faire autre chose, moi je voulais qu’il rejoue. Pour lui, pour notre fille. Je ne voulais pas que ça s’arrête et je savais qu’il était encore capable de faire quelque chose. J’ai été une fois à Bercy voir jouer notre copain David Goffin, il m’a rejoint, il a vu Gilles (Simon) et a voulu rejouer. Peut‐être que si je n’étais pas allée à Bercy… Je n’ai pas lâché. Ce n’est pas grâce à moi mais je suis contente de ne pas avoir lâché. Il s’est entraîné avec Pierre‐Hugues Herbert. Lucas a dit oui, je lui ai dit : ‘Je veux te voir jouer une dernière fois’. Le soir, il m’a dit : ‘ce ne sera pas la dernière fois’. Ça a été le début d’une nouvelle aven­ture. C’est incroyable de le voir comme ça aujourd’hui. Ça a été dur, tout le monde l’a lâché alors qu’il a marqué l’histoire du tennis fran­çais. Il prouve aujourd’hui qu’il a sa place. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.