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Coco Gauff, après son deuxième titre en Grand Chelem : « Ce n’était pas joli, mais j’ai fait le boulot, c’est tout ce qui compte »

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Aryna Sabalenka n’est pas la seule à avoir lutté contre les condi­tions parti­cu­liè­re­ment venteuses ce samedi, en finale de Roland‐Garros. Coco Gauff a égale­ment eu beau­coup de mal à s’adapter mais l’Américaine n’a pas bronché, n’a rien donné à son adver­saire et s’est fina­le­ment imposée. 

Consciente de ne pas avoir livré le meilleur match de sa carrière, la désor­mais double lauréate en Grand Chelem s’en moque car en fin de compte, comme le dit le célèbre adage : une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne. 

« C’était hyper dur. Quand je suis entrée sur le court, j’ai senti le vent alors que je m’étais échauffée sous le toit, donc je me suis dit que ça allait être une journée compli­quée. Je savais que ça se joue­rait au niveau du mental. Ça s’est joué à quelques points, mais je suis vrai­ment contente de m’être autant accro­chée. Ce n’était pas joli, mais j’ai fait le boulot, c’est tout ce qui compte. Les condi­tions étaient vrai­ment diffi­ciles, surtout du fond du court. D’un côté du court, c’était très dur de faire avancer la balle, de l’autre c’était très compliqué de la contrôler. Ça ressem­blait à ce que j’ai vécu au premier tour, donc je savais à quoi m’at­tendre. Je ne savais pas si le toit serait ouvert ou fermé jusqu’à 30 ou 40 minutes avant la finale. Après avoir joué mes deux derniers matches sous le toit, c’était une expé­rience très différente. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.