Le monde du tennis nous réserve parfois des histoires assez délirantes.
Battu ce mercredi par l’Argentin Tirante au deuxième tour de Roland‐Garros, Alejandro Davidovich Fokina a raconté comment son coach actuel, Mariano Puerta, finaliste en 2005 ici‐même contre Rafael Nadal, avait tout bonnement décidé de mettre fin à leur collaboration sans dire un mot.
« Après le premier tour, nous avons déjeuné, puis je suis allé me détendre un peu. Mariano a dit qu’il ne se sentait pas bien et qu’il allait à l’hôtel. Il est donc parti à l’hôtel, tout était normal – il ne s’était rien passé au sein de l’équipe, entre nous. Dans l’après-midi, deux ou trois heures plus tard, il m’a envoyé un message pour me dire qu’il ne continuerait pas et tout ça. Le problème, c’est qu’il n’a rien dit à personne dans l’équipe. Il a simplement pris un vol et s’est envolé pour Miami sans nous dire un mot. Après ça, j’ai entendu dire qu’il avait fait la même chose avec quelques autres joueurs par le passé. Ça semble normal pour lui. Au final, je ne vais pas m’en prendre à lui s’il a décidé de partir et de ne pas continuer jusqu’à la fin du tournoi. Ce n’est pas mon problème. C’est un adulte, il est libre de prendre ses propres décisions. Je ne sais pas si je vais répondre à son message. En tant que membre de l’équipe, il a failli à ses obligations. On ne s’est pas disputés. Pendant le match, tout était normal. On communiquait beaucoup. Je ne sais pas quoi dire, c’est étrange. Mais plus rien ne peut me surprendre. J’ai vécu beaucoup de choses dans ma carrière et c’est encore une autre histoire, mais je pensais que c’était quelqu’un de très bien et quand j’ai découvert qu’il avait déjà fait ça plusieurs fois auparavant avec d’autres joueurs, je me suis dit : ‘Bon, c’était ma faute de l’avoir engagé’. »
Publié le mercredi 27 mai 2026 à 17:11



