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Djokovic, le GOAT ne meurt jamais

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Venir à bout de Novak Djokovic en trois sets gagnants est un défi immense. Ces derniers jours, deux joueurs l’ont appris à leurs dépens. 

Après avoir bataillé pendant 4h30 et jusqu’au bout de la nuit pour venir à bout de Lorenzo Musetti au tour précé­dent, dans la nuit de samedi à dimanche, Novak Djokovic a trouvé le force pour s’en sortir ce lundi contre Francisco Cerundolo en huitièmes, malgré une douleur au niveau du genou : 6–1, 5–7, 3–6, 7–5, 6–3, en 4h39 de jeu.

Arrivé sur le site du tournoi avec un petit strap, Djokovic avait pour­tant démarré la partie de la meilleure des manières, en rempor­tant le premier set 6–1.

Mais en début de deuxième manche, le match a pris une toute autre tour­nure lorsque l’homme aux 24 titres du Grand Chelem s’est mis à grimacer en se tenant le genou. Il a demandé un temps mort médical et s’est fait mani­pulé sur le court, en serrant les dents. 

D’abord en gestion lorsque le match a repris, Djokovic a sauvé de nombreuses balles de break, avant de céder. Il a ensuite subi pendant long­temps, en boitant entre les échanges et n’al­lant pas sur toutes les balles. Mais alors qu’il semblait se diriger vers une défaite, le numéro 1 mondial a montré qu’il ne fallait jamais l’enterrer. 

Djokovic a « piqué » au meilleur des moments et exprimé sa rage pour arra­cher un cinquième set, où il a bien évidem­ment tiré son épingle du jeu. Avec des capa­cités physiques retrou­vées, les anti‐inflammatoires ayant proba­ble­ment agi.

S’il a poussé plusieurs coups de gueule sur l’état du court Philippe‐Chatrier, Nole se sera battu jusqu’au bout pour décro­cher sa quali­fi­ca­tion en quarts de finale, où il retrou­vera le vain­queur du duel entre Casper Ruud et Taylor Fritz. Dans quel état physique ? Telle est la ques­tion… Mais Nole est toujours en vie ! 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.