AccueilRoland GarrosDjokovic : « Monter en puissance ! »

Djokovic : « Monter en puissance ! »

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Un Novak Djokovic détendu s’est présenté devant la presse, à Roland Garros. Après sa victoire sur David Goffin, 7–6(5) 6–4 7–5, Novak s’est féli­cité d’avoir su gérer des condi­tions de jeu délicates.

Novak, c’est la fin d’une longue journée…

Oui, c’était une très longue journée. Les condi­tions étaient plutôt déli­cates, mais ce sont les mêmes pour tout le monde. Il faut s’adapter, c’est tout. Moi, je me suis échauffé cinq ou six fois avant d’ar­river sur le court… Il faut en profiter pour peau­finer sa tactique et son plan de jeu. D’autant qu’avec ces condi­tions, le froid, les rebonds bas, il faut vrai­ment bien frapper la balle.

Un match pas évident, hein…
C’était un match diffi­cile, âpre. Il a fallu que je me batte et que je sorte mon tout meilleur tennis dans les moments impor­tants. Bien servir égale­ment. Il (David Goffin) a bien joué, il a bien tapé la balle. Il n’a pas fait beau­coup de fautes directes. Franchement, pour un premier match à Roland, je suis ravi. C’est toujours bien d’être poussé dans ses retran­che­ments et d’af­fronter des joueurs talen­tueux, qui n’ont rien à perdre.

La dernière fois que tu as foulé ce court central, c’était en finale, l’année dernière… 
Je nourris de grands espoirs dans ce tournoi. J’ai une immense moti­va­tion et je veux aller loin. Mais les deux semaines sont longues… J’espère pouvoir monter en puis­sance. Ce soir, les souve­nirs de l’année dernière sont remontés, c’était beau­coup d’émotion.

Tu sais qu’ils prévoient d’ins­taller un toit, ici, à Roland Garros, en 2018. C’est une bonne chose ?

Oui, c’est très impor­tant d’avoir un toit, ici, d’avoir un court couvert. Je sais qu’ils y travaillent, mais, 2018, c’est pas main­te­nant… Tant pis, c’est comme ça que ça se passe. A l’avenir, je suis sûr que tous les courts centraux seront couverts dans notre sport. A l’US Open aussi, il y en aurait besoin. C’est impor­tant parce que tous les Grands Chelems pâtissent de la pluie. Mais, ici, à Roland Garros, sincè­re­ment, ce dont on a besoin, c’est un éclai­rage sur le Central. Là, vous terminez votre match à 21h00, vous ne voyez plus rien… Ce serait bien de pouvoir jouer quelques heures de plus dans de bonnes condi­tions. Et, l’éclai­rage, comparé au toit, ce n’est pas un projet incroyable.

Ton prochain adver­saire, Guido Pella…

Je ne le connais pas très bien. Il perce sur terre, en ce moment, je crois. Il a remporté quelques matches surpre­nants, notam­ment en battant Tipsarevic la semaine dernière. Il possède de bonnes qualités et vient de gagner un match mara­thon (NDLR : victoire sur Ivan Dodig 6–4 4–6 6–3 2–6 12–10)… Il va falloir que je prépare bien et que je sois au meilleur de ma forme. Il sera très motivé. et, comme je l’ai dit, dans les premiers tours des Grands Chelems, vous affrontez des joueurs qui n’ont vrai­ment rien à perdre.

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