Accueil Roland Garros

Djokovic, sur son échange avec l’ar­bitre : « Je lui ai demandé, ‘c’est qui « eux » ?’. Et s’ils pouvaient descendre de leur bureau pour qu’on se parle sur le court »

108813

Si son entrée en lice sur cette édition 2025 de Roland‐Garros s’est passée comme sur des roulettes avec une victoire tran­quille face à McDonald (6−3, 6–3, 6–3), Novak Djokovic a eu un long échange avec l’ar­bitre de chaise au début de la rencontre au sujet du toit.

Alors qu’il pleu­vait de petites gouttes et que le Serbe esti­mait que cela pouvait être dange­reux pour son inté­grité physique et celle de son adver­saire, il a demandé à ce qu’on déplie le toit, ce qui a été dans un premier temps refusé. Et cela ne lui a pas forcé­ment plu comme il l’a expliqué en confé­rence de presse d’après match. 

« Je deman­dais s’il comp­tait décider de fermer le toit et quand, et combien de temps. La première ques­tion c’est : pendant combien de temps on va jouer sous cette pluie ? Il pleu­vait beau­coup sur le court, et ça l’abi­mait, il deve­nait très humide. On avait de mauvais rebonds. La première infor­ma­tion que j’ai eue de l’ar­bitre de chaise, c’est que c’étaient eux qui avaient décidé d’at­tendre. J’ai demandé qui étaient « eux », qui avait décidé, donc qui étaient ces personnes qui prenaient la déci­sion de le laisser ouvert : est‐ce que c’était le super­vi­seur ? Et si c’était le cas, est‐ce qu’ils pouvaient venir pour qu’on se parle. Parce que vues d’un bureau ou vues du court, les choses sont diffé­rentes ! Voilà à peu près ce qui s’est passé. J’ai demandé s’il y avait une diffé­rence. Parce que s’ils déci­daient de fermer le toit, puis­qu’on jouait pendant que le toit se fermait, quelle diffé­rence cela faisait qu’ils le ferment main­te­nant ou dans un quart d’heure ? »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.