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Flavio Cobolli sur les absences de Sinner, Alcaraz et Djokovic : « Quand on entre dans le vestiaire, on ressent une atmo­sphère diffé­rente. Il y a une oppor­tu­nité pour tout le monde, et tout le monde veut la saisir »

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Premier qualifié de cette journée de samedi pour les huitièmes de finale de Roland‐Garros après une victoire facile face à Learner Tien (6−2, 6–2, 6–3), Flavio Cobolli fait forcé­ment partie des préten­dants sérieux à la victoire finale d’au­tant qu’il affron­tera l’Américain Svajda, tombeur surprise de Cerundolo, pour une place en quarts de finale.

Conscient de cette oppor­tu­nité, l’Italien, 14e joueur mondial, ne veut pas s’en­flammer mais a reconnu que l’am­biance au sein du vestiaire était diffé­rente avec l’ab­sence de Carlos Alcaraz et les défaites de Jannik Sinner et Novak Djokovic. Extraits. 

Q : Darderi nous a dit qu’il y avait une ambiance parti­cu­lière dans les vestiaires sans Sinner, sans Alcaraz, sans Djokovic. La ressentez‐vous ?
Flavio Cobolli : On ressent bien cette atmo­sphère diffé­rente, surtout parce qu’il manque les deux meilleurs, et main­te­nant Nole aussi. Quand on entre dans le vestiaire, il y a une oppor­tu­nité pour tout le monde, et tout le monde veut la saisir. Et nous sommes prêts à nous battre sur chaque point pour la saisir. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.