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Gaël Monfils : « On a beau aimer la night session, il ne faut pas abuser. Je n’hé­si­terai pas à dire à Amélie Mauresmo (direc­trice du tournoi) que je passe mon tour si je me sens un peu hésitant »

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S’il aime­rait rejouer en session de nuit face à Jack Draper jeudi au deuxième tour de Roland‐Garros, après sa victoire mardi soir contre Hugo Dellien, Gaël Monfils ne veut pas être égoïste et ne le fera que s’il se sent en pleine posses­sion de ses moyens.

« J’adore la night session. Je trouve ça fabu­leux. À chaque fois j’ai cette chance, honnê­te­ment, c’est juste extra­or­di­naire. Donc j’es­saie de bien la saisir à chaque fois. Et au prochain match, j’es­père être en night session, mais ça va dépendre de plein de choses, notam­ment comment je vais me réveiller demain. Je suis prêt à assumer un combat. On a beau aimer la night session, c’est un moment privi­légié. Il ne faut pas abuser. Quand Amélie me demande, je lui dis que je suis à bloc, et je lui dis que je serai à bloc et je pourrai assumer quoi qu’il se passe. Si je me sens un peu hési­tant, je n’hé­si­terai pas à lui dire que je passerai mon tour. Pour l’ins­tant, je me sens plutôt bien. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.