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Iga Swiatek à un jour­na­liste après sa défaite en 8e de finale : « Nous ne sommes pas en séance de thérapie »

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Quatre fois lauréate du tournoi entre 2020 et 2024, Iga Swiatek ne rempor­terta pas Roland‐Garros pour la deuxième fois d’af­filée. Pire, elle ne verra même pas les quarts de finale pour la première fois depuis sa première parti­ci­pâ­tion en 2019.

Battue par une impres­sion­nante Marta Kostyuk (7−5, 6–1), récente lauréate du tournoi de Madrid, la Polonaise a accusé le coup lors de son passage en confé­rence de presse, expli­quant qu’elle était trop tendue pour défendre ses chances.

Interrogée sur les causes de cette tension, Iga n’a pas voulu en dire plus, tout en faisant un peu d’hu­mour. Extraits. 

Q. Ce fut un match diffi­cile aujourd’hui. Vous avez accompli tant de choses au cours de votre carrière, vous avez remporté tant de matchs sur ce court. Pouvez‐vous nous expli­quer pour­quoi vous étiez si tendue aujourd’hui ? Qu’est‐ce qui se cache derrière tout ça ? Prenons votre coup droit, par exemple, pour­quoi cela vous a‑t‐il complè­te­ment fait perdre pied dans ce match aujourd’hui ?
IGA SWIATEK : Eh bien, nous ne sommes pas en séance de thérapie (sourit), donc je vais rester simple, mais il y a évidem­ment de nombreuses raisons possibles. Je préfère, disons, travailler là‐dessus toute seule. J’ai un peu plus de mal à gérer le stress depuis, disons, l’année dernière, surtout que j’ai l’im­pres­sion que le pic a été atteint aux États‐Unis cette année. Donc j’ai l’im­pres­sion qu’au­jourd’hui, je n’étais pas dans le coup, et j’ai fait des erreurs que je ne voulais pas faire, et je voulais jouer la sécu­rité, mais la balle partait dans tous les sens. Tout à coup, ces senti­ments sont revenus, et j’ai essayé de, genre, y travailler en dialo­guant avec moi‐même, mais c’était dur aujourd’hui. Donc tout s’est en quelque sorte dégradé, et j’ai joué de plus en plus mal.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.