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Jakub Mensik, sur les inquié­tudes à son sujet avant la demi‐finale contre Alexander Zverev : « J’ai fini par ne plus ressentir du tout la douleur »

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Impressionnant vain­queur de Joao Fonseca en quarts de finale de Roland‐Garros, Jakub Mensik a fait une belle frayeur à son clan et à ses fans lors­qu’il a commencé à grimacer en se touchant la jambe gauche en fin de deuxième manche.

Plus peur que de mal fina­le­ment pour le Tchèque qui s’est expliqué au sujet de cette douleur lors de son passage en confé­rence de presse. Une manière de rassurer tout le monde à quelques heures d’une demi‐finale ô combien impor­tante face à Alexander Zverev (à partir de 14h30 ce vendredi). Extrait. 

Q. Tu as eu quelques problèmes physiques à la fin du deuxième set et au début du troi­sième. Comment te sens‐tu physi­que­ment en ce moment ?
JAKUB MENSIK : Oui, enfin, pendant les deux premiers sets, je maîtri­sais plutôt bien le match. Je contrô­lais le jeu au service comme au retour. J’étais très calme et très concentré, et j’avais le vent en poupe. Malheureusement, à la fin du deuxième set, j’ai commencé à ressentir une gêne dans la jambe gauche, ce qui m’a gêné lors du service. Alors, bien sûr, j’ai eu peur de ce que ça pouvait être. Heureusement, ce n’était qu’une contrac­ture muscu­laire. À cause de ça, j’ai un peu perdu ma concen­tra­tion. C’est pour ça que le début du troi­sième set ne s’est pas passé comme je le voulais. Mais au fur et à mesure que le match et le troi­sième set avan­çaient et que ça deve­nait plus intense, la douleur a, en quelque sorte, commencé à s’atténuer un peu. J’ai fini par ne plus ressentir la douleur du tout, et je suis évidem­ment super content que ce ne soit rien de grave. Au cours du troi­sième set, j’ai de nouveau réussi à me concen­trer et à retrouver mon jeu.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.