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Jannik Sinner, sur le public fran­çais : « Honnêtement, cela fait main­te­nant deux matchs de suite que je joue contre des joueurs fran­çais et je peux vous dire une chose, les fans ont été très, très respectueux »

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Après s’être faci­le­ment imposé face à Richard Gasquet au deuxième tour de Roland‐Garros et avoir rendu un très bel hommage au joueur fran­çais, Jannik Sinner a été inter­rogé en confé­rence de presse sur le sujet polé­mique de cette édition 2025 : le public.

Alors que de nombreux joueurs ont exprimé leur mécon­ten­te­ment voire leur colère concer­nant l’at­ti­tude de certains fans, comme Kecmanovic ou Munar, le numéro 1 mondial a au contraire évoqué leur respect même si, comme il le précise, il n’a pas goûté à l’at­mo­sphère des courts annexes. 

« Honnêtement, cela fait main­te­nant deux matchs de suite que je joue main­te­nant contre des joueurs fran­çais, et je peux vous dire que les fans ont été très, très respec­tueux. Bien sûr, quand on affronte des joueurs fran­çais ici c’est diffé­rent, l’at­mo­sphère est diffé­rente. C’est la même chose en Italie, vous savez. Il y a des personnes qui vont crier un peu plus, mais c’est normal. J’ai le senti­ment que c’est plus en dehors du Court Central ou du Lenglen, où c’est plus chao­tique. J’ai vu des matchs sur les autres courts et, oui, cela peut être très bruyant d’une certaine manière. Bien sûr, c’est normal que les joueurs fran­çais reçoivent plus de soutien. Nous sommes à Paris, nous sommes en France, et quand on s’op­pose à des joueurs améri­cains, à l’US Open, c’est la même chose. Pareil, en Australie pour l’Open d’Australie. Mais moi, j’ap­précie cela. La partie la plus impor­tante, c’est d’en faire un bon match. C’est la raison pour laquelle le public vient pour assister à un match. Il faut qu’il sorte du court en disant : on a vu un bon match. C’est bien d’en faire partie, de fouler un court contre un adver­saire fran­çais, c’est toujours très sympa. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.