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Jim Courier, après l’abandon de Matteo Berrettini : « Malheureusement pour lui, et c’est une ques­tion de géné­tique, il est bâti comme une Ferrari »

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Alors qu’il retrou­vait à 30 ans les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem, pour la première fois depuis l’US Open 2022 après avoir été plombé par les bles­sures ces dernières années, Matteo Berrettini a encore été lâché par son corps.

Diminué physi­que­ment, visi­ble­ment touché à la hanche gauche, l’Italien a tenté de s’accrocher mais a fina­le­ment dû jeter l’éponge, les larmes aux yeux, face à son compa­triote Matteo Arnaldi, à 7–5, 5–2 en faveur de ce dernier.

Au micro de TNT Sports, la légende Jim Courier a comparé le fina­liste de Wimbledon 2021 à la plus célèbre des voitures italiennes. 

« Pauvre Matteo, ce gars‐là a un physique de rêve pour ce sport. Un coup droit mons­trueux, un service mons­trueux, mais malheu­reu­se­ment pour lui, et c’est une ques­tion de géné­tique, il est bâti comme une Ferrari. Il passe beau­coup de temps au garage. Les Ferrari, quand elles roulent, sont peut‐être les meilleures voitures sur la route, mais elles tombent souvent en panne. Quand il est au meilleur de sa forme, il est l’un des meilleurs, mais son corps ne semble tout simple­ment pas tenir le coup. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.