Lors d’une interview passionnante accordée à L’Equipe, avant la finale entre Jannik Sinner et Carlos Alcaraz à Roland‐Garros, l’ancien numéro 1 mondial et quadruple lauréat en Grand Chelem, Jim Courier, a utilisé une métaphore pour évoquer l’inconstance dans le jeu de l’Espagnol.
« Une des phrases que j’utilise dans mes commentaires, c’est que regarder Alcaraz, c’est comme regarder un battement de coeur. Comme un cardiofréquencemètre, il monte et il descend. Il est rarement constant tout le temps, sauf contre Tommy Paul en quarts de finale (6−0, 6–1, 6–4). Mais il faut que les gens apprécient vraiment cette période de sa carrière et s’en souviennent, car je ne sais pas s’il restera comme ça éternellement. Il va tirer les leçons de certaines défaites difficiles, comme tout le monde, et comprendre que son manque de constance peut l’empêcher d’atteindre certains objectifs. Il peaufinera son jeu et fera alors de meilleurs choix. »
Publié le dimanche 8 juin 2025 à 12:04



