Accueil Roland Garros

Juan Carlos Ferrero, ancien coach d’Alcaraz : « Il se passe des choses étranges à Roland‐Garros. Les joueurs ont compris quelque chose à propos de Sinner »

2629

Zverev – Mensik et Cobolli – Arnaldi : personne n’aurait pu prédire ni même imaginer ce dernier carré à Roland‐Garros. 

Lors d’une inter­view accordée au Corriere della Serra, au cours de laquelle il gran­de­ment ouvert la porte à une colla­bo­ra­tion avec Jannik Sinner, le lauréat de l’édi­tion 2003 du Grand Chelem pari­sien et ex‐coach de Carlos Alcaraz, Juan Carlos Ferrero, a donné son avis sur cette quin­zaine impro­bable Porte d’Auteuil. 

« Il se passe des choses étranges. Alcaraz, qui aurait été le favori sur terre battue, n’est pas là, et Sinner a perdu d’emblée. Pour tous les autres, cela a été un réveil : ils ont ouvert les yeux et pensé que c’était l’occasion de leur vie. Je vois Zverev mieux armé ; quoi qu’il en soit, nous aurons un nouveau vain­queur de Grand Chelem après les neuf derniers tour­nois dominés par Carlos ou Jannik. À long terme, c’est un chan­ge­ment inté­res­sant : pendant au moins deux ans, ces deux‐là conser­ve­ront leur supé­rio­rité, mais Paris 2026 marque un tour­nant pour les pour­sui­vants, qui ont compris que Sinner n’est pas imbat­table. Ce sera moti­vant pour tout le monde : ceux qui mènent et ceux qui les talonnent. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.