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La décla­ra­tion de Zverev fait encore parler : « Quel idiot. Le fait de disputer la finale de Roland‐Garros ne lui donne pas le droit de parler au nom de tout le monde »

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« J’essaie de faire le vide total dans ma tête et de ne penser à rien. Honnêtement, nous sommes des athlètes, il y a très peu d’entre nous qui ont quoi que ce soit dans la tête de toute façon (rires). Parfois, c’est plus facile d’être juste bête et de ne pas trop réflé­chir », décla­rait Alexander Zverev lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire face à Jakub Mensik en demi‐finales.

Une sortie qui n’a pas été du goût de tout le monde. « L’inutilité de cette décla­ra­tion, je suis sidérée. Dire que les athlètes n’ont rien dans le crâne… qu’il parle pour lui. C’est un tel manque de respect », réagis­sait l’ancienne joueuse fran­çaise Alizé Cornet.

L’Allemand a égale­ment été épinglé par l’Argentin Andrea Collarini, actuel 278e joueur mondial. Dans une story Instagram, le joueur de 34 ans n’a pas mâché ses mots : « Ce n’est pas la première fois qu’il dit ça. Le fait de disputer la finale de Roland‐Garros ne te donne pas le droit de parler au nom de tout le monde. Quel idiot. Allez Fla (pour Cobolli). »

Une phrase qui semble avoir été prononcée sur le ton de l’humour par Zverev, mais qui a mani­fes­te­ment été perçue par certains comme une géné­ra­li­sa­tion maladroite et peu respec­tueuse envers l’ensemble des joueurs de tennis.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.