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La théorie de Greg Rusedski sur la grosse défaillance de Sinner : « À l’Open d’Australie, des rumeurs circu­laient sur Jannik quand il a perdu contre Djokovic »

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Dans le dernier épisode de son podcast, Off court with Greg, Greg Rusedski, ex‐4e mondial, fina­liste de l’US Open et désor­mais coach du Français, Giovanni Mpetshi Perricard, a tenu à répondre aux propos sans conces­sion d’Andre Agassi sur la défaillance et défaite de Jannik Sinner dès le deuxième tour de Roland‐Garros.

D’après le Britannique, le numéro 1 mondial n’a pas voulu révéler qu’il était atteint d’un virus, comme cela aurait été le cas lors de sa défaite contre Novak Djokovic en demi‐finales du dernier Open d’Australie.

« C’est un sujet de discus­sion inté­res­sant. En réalité, Andre a dit une chose : ce joueur est capable de tenir 5h50 lors de la plus longue finale de l’histoire de Roland‐Garros chez les hommes, mais il s’effondre au bout d’1h45. Nous avons parlé d’un virus au début de l’année. Et pour moi, je pense qu’il ne veut pas dire à tout le monde qu’il a été en proie à un virus. Je ne crois pas qu’après une heure et 45 minutes, cela ait un rapport avec la prépa­ra­tion et ou son hydra­ta­tion protéinée. Allons, ce type est un perfec­tion­niste maniaque. Il fait tout dans les règles de l’art. Regardez ce qui est arrivé à Arnaldi. Il a dû se retirer des demi‐finales à cause d’un virus. En Australie, des rumeurs circu­laient selon lesquelles Sinner avait un virus quand il a perdu contre Novak. Il a des problèmes de santé. Et regardez ce qui est arrivé à Emma Raducanu. Depuis combien de temps est‐elle atteinte de ce virus elle aussi ? Ce sont des propos percu­tants, mais nous avons tous le droit d’avoir notre opinion. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.