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Le coup de gueule de Benoît Maylin : « Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux condi­tions extérieures ? »

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Alors que le soleil frap­pait fort la terre battue pari­sienne il y a encore quelques jours, les tempé­ra­tures ont nette­ment chuté en deuxième semaine, et la météo joue désor­mais les trouble‐fête.

Les orga­ni­sa­teurs surveillent de près les prévi­sions et ferment parfois le toit par précau­tion, une déci­sion que le jour­na­liste Benoît Maylin regrette vive­ment, esti­mant que le tournoi y perd de son essence. 

« Il faudra qu’on nous explique pour­quoi le toit a été fermé après un set alors qu’il n’a jamais plu (lors du quart de finale entre Auger‐Aliassime et Cobolli, ndlr). Ça a été aussi le cas pour Mensik – Fonseca d’hier. Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux condi­tions exté­rieures ? », a lâché le chro­ni­queur sur le réseau social X. 

Dans ce contexte, Aryna Sabalenka, battue en quarts de finale dans des condi­tions très venteuses, s’est elle aussi inter­rogée sur le choix des organisateurs. 

« Je ne sais pas pour­quoi ils ont laissé le toit ouvert alors qu’il y avait un vent complè­te­ment fou », s’est inter­rogée la numéro 1 mondiale après sa défaite.

Ce toit fait beau­coup parler mais rend, il faut le dire, de très précieux services. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.