Alors que le soleil frappait fort la terre battue parisienne il y a encore quelques jours, les températures ont nettement chuté en deuxième semaine, et la météo joue désormais les trouble‐fête.
Les organisateurs surveillent de près les prévisions et ferment parfois le toit par précaution, une décision que le journaliste Benoît Maylin regrette vivement, estimant que le tournoi y perd de son essence.
« Il faudra qu’on nous explique pourquoi le toit a été fermé après un set alors qu’il n’a jamais plu (lors du quart de finale entre Auger‐Aliassime et Cobolli, ndlr). Ça a été aussi le cas pour Mensik – Fonseca d’hier. Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux conditions extérieures ? », a lâché le chroniqueur sur le réseau social X.
Dans ce contexte, Aryna Sabalenka, battue en quarts de finale dans des conditions très venteuses, s’est elle aussi interrogée sur le choix des organisateurs.
« Je ne sais pas pourquoi ils ont laissé le toit ouvert alors qu’il y avait un vent complètement fou », s’est interrogée la numéro 1 mondiale après sa défaite.
😡 Il faudra qu’on nous explique pourquoi le toit a été fermé après 1 set alors qu’il n’a jamais plu.
— Benoit Maylin (@BenoitMaylin) June 3, 2026
Ça a été aussi le cas pour Mensik – Fonseca d’hier.
Aurait‐on oublié que Roland‐Garros n’est pas un tournoi indoor ? Qu’il faut savoir s’adapter aux conditions extérieures ?
Ce toit fait beaucoup parler mais rend, il faut le dire, de très précieux services.
Publié le jeudi 4 juin 2026 à 10:28



