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Le coup de gueule de Jo‐Wilfried Tsonga : « Parfois, on voit des joueuses et des joueurs qui sont à côté de leurs pompes pendant les confé­rences de presse parce qu’ils sont sous le coup de l’émo­tion. Et si tu ne viens pas, on te met une grosse amende. Je tenais à le dire »

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« Là tout de suite, j’ai juste envie d’arrêter le tennis », a lâché en confé­rence de presse Aryna Sabalenka après son invrai­sem­blable défaite en quarts de finale de Roland‐Garros.

Des mots très forts et qui ne sont pas rares dans un monde du tennis où les joueurs sont tenus de s’ex­pli­quer devant parfois des centaines de médias et jour­na­listes quelques minutes seule­ment après un doulou­reux revers. 

C’est juste­ment le sujet du coup de gueule de Jo‐Wilfried Tsonga, consul­tant pour Prime Video durant la quin­zaine, qui regrette cette trop grande proxi­mité entre le match et le passage devant la presse. Un passage d’ailleurs obli­ga­toire comme a tenu à le rappeler Jo. 

« Elle a des raisons d’être déçue et on est dans un sport où quelques minutes après son match, elle doit aller devant la presse, s’expliquer sur un match sur lequel elle n’a aucun recul. Elle n’a même pas vu la chose venir et c’est arrivé très, très vite. Le tennis est l’un des seuls sports où après chaque match, on est obligé d’aller s’expliquer sur ce qu’on vient de faire, dix minutes avant. Ce n’est pas facile et parfois on voit des joueuses et des joueurs, qui, pendant ces confé­rences de presse, sont parfois à côté de leurs pompes et disent des choses qu’ils regrettent cinq minutes après parce qu’ils étaient sous le coup de l’émotion. Je trouve ça un peu diffi­cile. Et si tu ne viens pas, on te met une grosse amende. Je tenais à le dire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.