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Le coup de gueule de Vallejo après sa défaite contre Kouame : « Je pense que la situa­tion a un peu débordé et l’ar­bitre n’a rien fait pour la changer »

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Battu au super tie‐break par Moïse Kouame au deuxième tour de Roland‐Garros, (6−3, 7–5, 3–6, 2–6, 7–6[8], après 5h de jeu), le Paraguayen Daniel Vallejo n’a certes pas tari d’éloges à l’égard du Français de 17 ans.

Mais le 71e joueur mondial a égale­ment estimé que l’ambiance bouillante du court Suzanne‐Lenglen avait pesé lourd dans l’issue de la rencontre. Dans des propos relayés par L’Equipe, il regrette notam­ment le manque de réac­tion de l’arbitre face au soutien qu’il a jugé excessif du public tricolore.

« Honnêtement, je n’avais jamais vécu une ambiance pareille de toute ma vie. Après chaque point, il y avait une minute entière de cris et d’en­cou­ra­ge­ments du public (…) Honnêtement, c’était très diffi­cile de jouer contre le public. Sincèrement, c’est là que s’est faite la diffé­rence (…) On sait déjà comment est le public fran­çais. Je comprends qu’ils soutiennent leurs joueurs et qu’ils veulent les voir gagner. Mais c’est dommage que l’ar­bitre n’ait pas su contrôler la situa­tion ni avoir davan­tage d’au­to­rité pour calmer le public. Honnêtement, je pense que la situa­tion a un peu débordé et l’ar­bitre n’a rien fait pour la changer. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.