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Le Français Royer, battu par Djokovic : « Il s’est plaint du bruit mais j’ai l’im­pres­sion que chaque fois que le public mani­fes­tait pour moi, il puisait de la force là‐dedans »

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Valentin Royer aura posé des problèmes à Novak Djokovic, malgré une défaite en quatre sets au deuxième tour de Roland‐Garros (6−3, 6–2, 6–7[7], 6–3).

« Je l’ai vu se plaindre un peu, s’étirer. Mais bon, c’est du Novak. Il fait ça pour essayer de voir comment l’adversaire réagit. Mais ça ne m’a pas impacté », a déclaré le Français, avant d’évoquer l’influence du public et la capa­cité du Serbe à se nourrir des ambiances hostiles.

« J’ai l’im­pres­sion que chaque fois que le public mani­fes­tait pour moi, il puisait de la force là‐dedans. Il s’est plaint du bruit. Mais il embrasse cette énergie et la fait sienne, comme d’ha­bi­tude. Il prend l’énergie où il peut pour jouer hyper bien. À 5–3, quand j’ai sauvé une balle de match au filet, j’ai appelé le public à se mani­fester. Lui, très calme, il fait un ace derrière. C’est typique de Novak. Je suis quand même heureux d’avoir pu lui prendre un set », a souligné le 74e joueur mondial dans des propos relayés par L’Equipe.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.