Le gros aveu d’Alcaraz : « Je ne pleure pas beau­coup mais j’ai craqué à plusieurs reprises ces dernières semaines. Je suis quel­qu’un qui a plus tendance à pleurer de frus­tra­tion que de bonheur »

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Lors d’une inter­view accordée à l’ATP après avoir remporté à Roland‐Garros dimanche son troi­sième titre du Grand Chelem à seule­ment 21 ans, Carlos Alcaraz a fait une confi­dence sur la période diffi­cile qu’il a traversée en raison de sa bles­sure à l’avant‐bras droit. 

« Je suis quel­qu’un qui a plus tendance à pleurer de frus­tra­tion que de bonheur. Je ne pleure pas beau­coup, mais j’ai craqué à plusieurs reprises ces dernières semaines, lorsque j’ai dû manquer certains tour­nois que j’at­ten­dais avec impa­tience à cause de ma bles­sure (Monte‐Carlo et Rome, ndlr). Mentalement, c’était pénible. Le bras droit sert à tout. J’utilise beau­coup de vitesse et de puis­sance dans chaque coup et mon avant‐bras me faisait souf­frir. J’étais inquiet, pensant que je ne pour­rais pas récu­pérer à 100 %. À Madrid, j’ai joué quatre matches et cela m’a gêné lors du quatrième. Je n’ai pas pu aller à Rome. Nous avons fait des tests et tout ce qu’il fallait pour arriver ici en pleine forme, mais je n’ar­rê­tais pas de me poser des questions. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.