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Le gros coup de gueule d’Andrey Rublev : « Il ne s’agit pas seule­ment d’argent. Ils ne nous écoutent pas et ne nous répondent pas »

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Tennis - Barcelone 2026 - ATP - 17/04/2026 - -

Le bras de fer se pour­suit entre plusieurs grandes figures des circuits ATP et WTA et l’organisation de Roland‐Garros autour de la répar­ti­tion des revenus générés par le tournoi.

Une ving­taine de joueurs stars, dont Jannik Sinner, Alexander Zverev, Aryna Sabalenka ou encore Coco Gauff, ont décidé, en guise de protes­ta­tion, de parler pendant seule­ment 15 minutes lors de la journée des médias prévue ce vendredi. 

Andrey Rublev fait aussi partie de la liste des fron­deurs et a expliqué le mécon­ten­te­ment général lors de son passage en confé­rence de presse ce vendredi. 

« Il ne s’agit pas seule­ment d’argent. Il y a de nombreux aspects. Ils ne nous écoutent pas. Ils ne nous répondent pas. Je vous donne juste un exemple. Quand vous envoyez un cour­rier, personne ne répond pendant des mois. Sommes‐nous unis, ou bien vous vous en fichez complè­te­ment au point de ne même pas pouvoir répondre ? Il s’agit donc davan­tage de savoir si nous sommes unis et si nous essayons de faire quelque chose ensemble pour déve­lopper ce sport, pour que tout le monde se sente à l’aise. Ils traitent les joueurs parfois de manière inap­pro­priée. C’est grâce aux joueurs qu’ils gagnent tout cet argent, donc ce n’est pas vrai­ment la bonne façon de procéder. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.