« Ce n’était vraiment pas à cause de la chaleur. Les conditions étaient tout à fait acceptables pour jouer. C’était juste moi aujourd’hui (…) Je n’ai pas bien dormi et je ne me sentais pas bien au réveil », a déclaré Jannik Sinner après s’être totalement effondré physiquement au deuxième tour de Roland‐Garros, alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1 contre Juan Manuel Cerundolo (56e mondial).
Comme John McEnroe, le journaliste Benoît Maylin, chroniqueur pour l’émission « Sans Filet » de Winamax, n’a pas été convaincu par les explications du numéro 1 mondial, qui restait sur 30 victoires d’affilée.
🤒 « Sinner ne supporte pas la chaleur, cette fois‐ci il n’y a pas eu le toit pour le sauver comme à l’Australian Open. Ses jambes ne le portaient plus, il était éteint. Je veux qu’on m’explique pourquoi, c’est incompréhensible. »
— Sans Filet 🔞 (@SansFilet) May 29, 2026
🗣️ @BenoitMaylin pic.twitter.com/l1bVSSKAhs
« C’est quoi la raison, bordel ? C’est le mystère de la chambre jaune ou quoi ? On va encore nous dire que c’est parce qu’il est roux ? Oui, les roux ont une résistance moindre à la chaleur. Mais on parle de Jannik Sinner. Il est sur le circuit depuis des années, à jouer dans des températures élevées. Et au deuxième tour de Roland‐Garros, à 6–3, 6–2, 5–1, il dit : je ne peux plus, la chaleur m’écrase. C’est incompréhensible ! Je veux qu’on m’explique ! Encore une fois, il ne supporte pas la chaleur. Et cette fois, il n’y a pas le toit pour le sauver comme contre Spizzirri en Australie ! »
Publié le vendredi 29 mai 2026 à 16:55



