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L’explication de Sinner ne convainc pas : « C’est incompréhensible ! »

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« Ce n’était vrai­ment pas à cause de la chaleur. Les condi­tions étaient tout à fait accep­tables pour jouer. C’était juste moi aujourd’hui (…) Je n’ai pas bien dormi et je ne me sentais pas bien au réveil », a déclaré Jannik Sinner après s’être tota­le­ment effondré physi­que­ment au deuxième tour de Roland‐Garros, alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1 contre Juan Manuel Cerundolo (56e mondial). 

Comme John McEnroe, le jour­na­liste Benoît Maylin, chro­ni­queur pour l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, n’a pas été convaincu par les expli­ca­tions du numéro 1 mondial, qui restait sur 30 victoires d’affilée. 

« C’est quoi la raison, bordel ? C’est le mystère de la chambre jaune ou quoi ? On va encore nous dire que c’est parce qu’il est roux ? Oui, les roux ont une résis­tance moindre à la chaleur. Mais on parle de Jannik Sinner. Il est sur le circuit depuis des années, à jouer dans des tempé­ra­tures élevées. Et au deuxième tour de Roland‐Garros, à 6–3, 6–2, 5–1, il dit : je ne peux plus, la chaleur m’écrase. C’est incom­pré­hen­sible ! Je veux qu’on m’ex­plique ! Encore une fois, il ne supporte pas la chaleur. Et cette fois, il n’y a pas le toit pour le sauver comme contre Spizzirri en Australie ! »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.