Accueil Roland Garros

L’hommage de Sinner à Monfils après sa victoire au premier tour : « Quand je suis arrivé sur le circuit, Gaël était très humble et j’ai ressenti quelque chose de spécial dans sa personnalité »

289

La dernière fois que Jannik Sinner avait foulé le court Court Philippe‐Chatrier, il avait quitté la scène abattu : battu en finale par Carlos Alcaraz après avoir pour­tant mené deux sets à zéro et laissé filer trois balles de match.

Ce mardi soir, l’Italien retrou­vait la terre battue pari­sienne avec le statut d’immense favori du tournoi, en l’absence du double tenant du titre espagnol.

Face au Français Clément Tabur (171e mondial), le numéro 1 mondial a logi­que­ment maîtrisé son entrée en lice en trois sets (6−1, 6–3, 6–4, en 2h11 de jeu). Combatif et appliqué, le Tricolore a toute­fois offert une oppo­si­tion courageuse. 

Après avoir signé une 30e victoire consé­cu­tive, Jannik Sinner s’est présenté au micro avec le sourire, avant d’évoquer les adieux de Gaël Monfils, battu la veille par Hugo Gaston.

« J’ai regardé, c’était très émou­vant, en parti­cu­lier pour vous. À l’époque où j’étais encore jeune, je suis arrivé sur le circuit, il était très humble et j’ai ressenti quelque chose de spécial dans sa person­na­lité. Maintenant, un nouveau chapitre commence et nous lui souhai­tons le meilleur. C’est dommage de ne plus le voir jouer ici. Quand on a joué tant d’an­nées, c’est diffi­cile, mais j’es­père qu’on le verra encore long­temps autour du tennis, avec son épouse. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.