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Ljubicic, respon­sable du haut niveau du tennis fran­çais : « Si on regarde le top 200, on est mieux qu’en Italie. Mais quand tu as Sinner, puis Arnaldi ou Musetti, qui sont vrai­ment forts, ça aide… »

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De passage en confé­rence de presse pour dresser le (maigre) bilan fran­çais de ce Roland‐Garros 2024, le respon­sable du haut niveau de la FFT, Ivan Ljubicic, a répondu aux obser­va­teurs prenant pour exemple la réus­site du tennis italien. 

« En Italie, nous connais­sons la struc­ture. Ce sont des projets indi­vi­duels. Sinner n’a jamais joué un seul jour au sein de la Fédération. Il a parti­cipé à des séances d’en­traî­ne­ment en groupe et à des stages, mais il n’a pas joué un seul jour à la Fédération. Je ne crois pas qu’au très haut niveau, ce soit le système qui soit respon­sable. Il forme les joueurs, la menta­lité, mais ceux du très, très haut niveau, ce sont surtout des projets indi­vi­duels. La Fédération italienne est là si les joueurs ont besoin de quelque chose avec leur struc­ture, des services. Mais c’est surtout Jannik Sinner qui les tire vers le haut. Il est le point de réfé­rence, et c’est de ça qu’on manque en France. Si on regarde le top 200, on est mieux qu’en Italie. Mais quand tu as Sinner, puis Arnaldi ou Musetti, qui sont vrai­ment forts, ça aide… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.