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Loïs Boisson annonce la couleur avant le début du tournoi : « Je peux aller au bout, comme je peux perdre au premier tour »

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361e joueuse mondiale l’an dernier, l’an dernier avant de créer la sensa­tion en attei­gnant les demi‐finales de Roland‐Garros, Loïs Boisson aborde cette nouvelle édition avec un tout autre statut… et forcé­ment davan­tage de pres­sion sur les épaules.

Freinée ces derniers mois par une longue bles­sure, la Française a très peu joué depuis le début de la saison et reste sur quatre défaites lors de ses cinq derniers matchs depuis son retour à la compétition. 

Présente en confé­rence de presse ce vendredi, porte d’Auteuil, où elle affron­tera Anna Kalinskaya, actuelle 22e mondiale, au premier tour, la désor­mais 50e joueuse mondiale s’est montrée fidèle à elle‐même : posée, lucide et sereine.

« L’an dernier, c’était assez excep­tionnel, c’est vrai. Au fond de moi, je savais aussi que j’en étais capable, mais je ne l’avais jamais fait, donc c’était excep­tionnel parce que ce n’était jamais arrivé. Les gens ne pouvaient pas y croire. Mais moi et mon équipe, on savait que poten­tiel­le­ment, cela pouvait être possible. Cette année, forcé­ment, les condi­tions sont diffé­rentes. Chaque année est diffé­rente, et on n’ar­rive jamais réel­le­ment dans les mêmes condi­tions. Mais je reste dans le même état d’es­prit que tout est possible, je peux aller au bout, comme je peux perdre au premier tour. On ne sait pas. Je dirais juste qu’il faut juste laisser voir ce qu’il se passe, et on verra bien. »

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.