361e joueuse mondiale l’an dernier, l’an dernier avant de créer la sensation en atteignant les demi‐finales de Roland‐Garros, Loïs Boisson aborde cette nouvelle édition avec un tout autre statut… et forcément davantage de pression sur les épaules.
Freinée ces derniers mois par une longue blessure, la Française a très peu joué depuis le début de la saison et reste sur quatre défaites lors de ses cinq derniers matchs depuis son retour à la compétition.
Présente en conférence de presse ce vendredi, porte d’Auteuil, où elle affrontera Anna Kalinskaya, actuelle 22e mondiale, au premier tour, la désormais 50e joueuse mondiale s’est montrée fidèle à elle‐même : posée, lucide et sereine.
« L’an dernier, c’était assez exceptionnel, c’est vrai. Au fond de moi, je savais aussi que j’en étais capable, mais je ne l’avais jamais fait, donc c’était exceptionnel parce que ce n’était jamais arrivé. Les gens ne pouvaient pas y croire. Mais moi et mon équipe, on savait que potentiellement, cela pouvait être possible. Cette année, forcément, les conditions sont différentes. Chaque année est différente, et on n’arrive jamais réellement dans les mêmes conditions. Mais je reste dans le même état d’esprit que tout est possible, je peux aller au bout, comme je peux perdre au premier tour. On ne sait pas. Je dirais juste qu’il faut juste laisser voir ce qu’il se passe, et on verra bien. »
Publié le vendredi 22 mai 2026 à 13:32



