Pas épargnée par le tirage au sort pour son grand retour à Roland‐Garros, un an après son incroyable demi‐finale, Loïs Boisson, opposée à la Russe, Anna Kalinskaya (22e joueuse mondiale) dès le premier tour, a évoqué cette confrontation en conférence de presse.
Et fidèle à elle‐même et son tempérament très terre à terre, la Française a tenu à minimiser l’importance du classement. Extraits.
Q. Contre Kalinskaya, vous allez retrouver une position d’outsider, ou d’outsideuse, je ne sais pas comment dire. Sur le plan mental, c’est sans doute plus confortable ?
LOIS BOISSON : Cela dépend. J’ai toujours dit aussi, l’adversaire, chacun a son classement, a un chiffre à côté du nom, mais cela ne veut pas toujours dire grand chose. Forcément, oui, sur le papier, c’est comme cela. Après, cela dépend tellement du jour, de l’adversaire, comment on est ce jourlà. Je trouve que c’est assez vite résumé, quand on parle de classement comme cela. Mais oui, sur le papier, c’est le cas, oui.
Publié le samedi 23 mai 2026 à 17:33



