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Lucas Pouille sur Casper Ruud, victime d’une erreur d’ar­bi­trage cruciale : « Quand il va aller se coucher et qu’on va lui montrer cette image, la dernière chose qu’il voudra, c’est de revoir des juges de ligne sur un terrain »

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Battu en quatre manches par un impres­sion­nant Joao Fonseca, ce dimanche, en huitièmes de finale de Roland‐Garros, Casper Ruud peut l’avoir mauvaise. 

Alors qu’il aurait dû, selon le Hawk‐Eye, pas en vigueur sur le tournoi mais présent sur les chaînes de télé­vi­sion, remporter le deuxième set, qu’il finira par perdre, sur une balle faute de son adver­saire mais jugée bonne par l’ar­bitre de chaise, la polé­mique est lancée. 

Interrogé à ce sujet sur le plateau de Prime Video, Lucas Pouille a estimé que ces images ne devraient pas être dispo­nibles car elles sont sources de confusion. 

Extrait d’un échange sur le plateau.

Thibault Le Rol (jour­na­liste) : « Il est impor­tant de préciser que le Hawk‐Eye est quand même présent à Roland‐Garros, non pas pour juger les balles bonnes ou fautes mais pour les trajec­toires de balles, les vitesses. C’est le même outil et cet outil nous a égale­ment fourni cette infor­ma­tion que, selon lui, la balle était faute.
Lucas Pouille : Je suis d’ac­cord mais cela permet juste de polé­mi­quer, et c’est le problème. Dans la tête de Casper Ruud, quand il va aller se coucher et qu’on va lui montrer cette image, la dernière chose qu’il voudra, c’est de revoir des juges de ligne sur un terrain. Donc cela ne va pas dans le sens du tournoi. Soit on met des juges de ligne, et il n’y a pas de problème, mais enlevez ces images parce qu’au moins on ne pensera qu’à la déci­sion de l’ar­bitre et des juges de ligne et il n’y aura pas de raison de polémiquer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.